Ces derniers temps, trois figures importantes de mon monde sont parties… Mohamed Charfi, Youssef Chahine et Mahmoud Darwish. Chacun d’eux mérite une encyclopédie de louanges et d’analyses… mais honnêtement je ne suis pas fort en thème ces jours ci. A la mort de Si Mohamed, j’ai commencé un post, mais je n’ai pas eu le courage d’aller jusqu’au bout tellement les idées se bousculaient… je vous invite donc a lire et relire ces écrits afin d’éclairer vos lanternes et vous ouvrir des voies vers la lumière. J’invite par ailleurs tous les éclairés de cette terre a réfléchir ensemble pour entretenir sa mémoire et lutter afin que sa vision du monde ne succombe pas aux assauts des ténèbres ! Chahine est le cinéaste arabe le plus accompli et son œuvre fait référence… regardez la, faite regarder c’est de l’air pur pour vos neurones. Comme je déteste ce post (eh oui, ça me fait chier de penser que trois grandes lumières de ma vie sont éteintes…) je vais abréger en vous invitant a écouter Marcel Khalife chantant Darwish et a lire son dernier poème paru il y a deux semaines dans Ettarik Aljadid. Comme dirait un grand ami, la messe est dite !